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Quelques notes de lectures Changements, Paradoxes et Psychothérapie de P. Watzlawick, J. Weakland , R. Fisch
1974 (1975 pour la traduction en français - Seuil)
Nous avons sélectionné pour notre base d’étude l’ouvrage: CHANGEMENTS, PARADOXES, ET PSYCHOTHERAPIE co-signé par Paul Watzlawick, John Weakland, et Robert Fisch, trois personnalités marquantes du MRI de Palo Alto.
Pourquoi ce titre ?

Le mot «
 psychothérapie » présuppose que ce livre évoque un processus thérapeutique particulier.
C’est sur ce processus que nous insisterons durant les lignes qui suivent. Subsistent « changements » et « paradoxes ». 
« Changement » est un mot très actuel avec son cortèges d’associations et notamment la résistance au changement …
Et le « paradoxe »?
Le Petit Larousse évoque “une opinion contraire à l’opinion commune”. Nous verrons que cette définition répond pour une part à l’idée thérapeutique que se fait la Thérapie Brève de la technique du paradoxe.

Nous proposons de suivre le chemin inspiré par ces trois mots pour aborder deux grands thèmes:

1/ la technique de changement (du point de vue thérapeutique), le rôle du paradoxe dans ce changement, et quel objectif pour ces changements.

 2/ sur quels fondements théoriques repose cette approche

En synthétisant, nous pourrions poser les deux questions suivantes:

 – Quelles « solutions » thérapeutiques proposent les auteurs?  
– Quelle est leur vision de la souffrance psychique?


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Bonne lecture




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PALO-ALTO Un cumul de paradoxes pour le pire et le meilleur !

PALO-ALTO, OUTIL D’ACCOMPAGNEMENT STRATÉGIQUE ET PARADOXALE
6 août 2017 Actualités, Blog à part

Palo-Alto, une méthode qui accumule les paradoxes ?

Le modele interactionnel de Palo-Alto s’intéresse aux changements «impossibles », aux problèmes sans solution. Tout au moins dans leurs contextes spécifiques.
 
Une autre façon de penser : il ne s’agit pas d’une méthode de plus qui vient s’ajouter à notre boite à outils : C’est un nouveau paradigme. Pas moins. Une autre manière d’envisager la vie et son lot d’imprévus, seul point sur lequel on peut compter… avec certitude !
 
Premier paradoxe : Le bon sens en ligne de mire.
Si le bons sens avait pu résoudre la difficulté, elle  ne serait  pas « envenimer » ainsi… L’approche « palo-altienne » vise donc à sortir du bon sens. A rendre logique et cohérent l’irrationnel
Deuxième paradoxe : la liberté sous contrôle.
C’est le consultant qui pose le cadre et pourtant c’est la personne accompagnée qui décide seule d’envisager le changement ou de le rejeter. Le modèle place en effet au premier plan la responsabilité de la personne en besoin. Le changement n’est pas dicté, ni suggéré, il est codéfini et en final, la personne accompagnée décide de l’adopter ou … de faire tout autre chose.

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